La fumée remplit le bar. Il y a tellement de monde ici que c'est tout juste si on peut distinguer quelques notes provenant de l'orchestre malgré le fait qu'ils ont l'air complètement déchaînés sur leurs instruments.
Moi, cela me dérange un peu seuelement, tellement je suis concentré sur le but de ma présence dans cet endroit miteux. Voilà près d'une heure que j'attends, jettant de temps en temps un coup d'oeil furtif vers les portes, à l'affût de la personne que je dois rencontrer ici.
Pendant une petite intervalle d'accalmie où tous les clients semblent s'être concertés pour se recueillir en silence, en continuant leurs libations, quand je vois du coin de l'oeil du mouvement du côté de l'entrée principale. Levant mon verre, en faisant le tour de la salle de manière nonchalante, je vois que la personne que j'attendais est enfin arrivée.
En levant ma faire pour l'inviter à s'approcher, je sens un choc et une piqûre soudaine et j'ai tout juste le temps de ramener mon bras que je sens déjà l'engourdissement s'étendre à la moitié de mon corps, la dernière chose que je vois avant de tomber dans l'inconscience est une serveuse qui me regarde avec un drôle d'air, replaçant son plateau qui semble avoir un rebord métallique...
Le fait que je soit resté ici au lieu de visiter Ottawa m'aura au moins permis de me rattraper sur le retard accumulé sur mes blogues. À écrire des ébauches et y revenir des jours après me rendait à moitié fou.
J'ai aussi eu la chance de voir le match Pays-Bas Russie hier. Je dois admettre que j'ai été surpris de voir les Russes gagner (en surtemps, mais quand même).
Voici mon classement pour les 5 équipes restantes
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Allemagne
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Espagne
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Italie
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Russie
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Turquie
Et avec les récents succès ici Canada vs St-Vincent pour le Mondial, l'Impact a recommencé à gagner et a de bonnes chances de passer le premier tour dans la ligue des Champions de la CONCACAF. C'est un bon temps d'être un fan de foot dans La Cité.
C'est bizarre, même si je suis pris au bureau avec un projet qui ressemble à une patate chaude, où même la directrice du 2-drinks-minimum crew (ie Marketing) en vient à critiquer mon travail et qu'aucuns de mes supérieurs ne semble interessé à, soit prendre ma défense ou exposer la réalité que la rigueur ne devrait pas être considéré comme un tare mais plutôt comme un gage de qualité, je suis peut-être le plus chanceux de mes collègues.
Elles se retrouvent toutes à travailler sur sensiblement la même chose, et tel un château de cartes, le moindre faux mouvement menace de le faire tomber. Mis à part l'absence de nurun chez mes contacts dans l'équipe de Marketing, au moins je sais que je suis la seule personne qui est affectée et je reste ainsi maître de ma destinée.
Tandis que mes collègues sont à risque, non seulement par ce qu'elles font, mais ce que les différents développeurs peuvent commetre comme erreur ou les dernières lubies des chefs de projet. C'est un avantage que je me retrouve assigné principalement sur le web...
Et même si je me retrouve à faire du temps supplémentaire, au lieu de me retrouver à le faire sur quelque chose qui n'en vaut pas la peine, j'en profite pour prendre de l'avance sur mes autres responsabilités.
Le plus drôle est que techniquement nous sommes supposé être dans une période creuse, non pas à cause des vacnances et le nombre réduit de "ressources" disponibile, mais pour essayer de stabiliser le projet "Polynésie" (un autre éléphant blanc).
Même si je ne vais pas à l'extérieur la semaine prochaine pour la St-Jean-Baptiste, je vais profiter de ces 4 jours de congé sur 5.
Les sons du combat se propagent autour de moi, tel une vague déferlante.
Je fais tournoyer mes lames, sentant le choc du contact dans la chair et le sang s'éclaboussant sur mon visage. Je sais que les chances ne sont pas de mon côté, je réalise que je suis le dernier bastion et que, si je tombe, beaucoup auront à pâtir de mes insuccès.
Un coup de l'ennemi porte, pas assez fort pour percer ma peau mais me faisant perdre le souffle. C'en est suffisant pour être complètement submergé...
Le soleil se lève et de mon appartement je vois l'autre rive. La Cité est encore recouverte, comme elle l'est depuis ces 10 dernières années de cet épais brouillard verdâtre.
Le hasard a voulu que je me trouve dans la Banlieue-Nord quand l'accident s'est produit. Ce n'est que par pure chance que je ne fais pas partie des 95% de la population qui est décédé quand le nuage de smog toxique est descendu sur la ville ainsi que sur Long-Eye.
Mon travail malheureusement fait en sorte que je suis un des "chanceux" qui doit se rendre à tous les mastis là-bas. Je ne suis pas encore habitué à endosser la combinaison NBC et prendre la seule rame de métro du matin avec les quelques silhouettes affublés des mêmes habits...
C'est quand même drôle de voir toutes les affiches publicitaires de ces temps passés encore présentes...
Alors que j'avais prévu une petite fin de semaine pépère à la maison, le mauvais temps prévu aidant, il se trouve que tous mes plans sont chamboulés et il est bien probable que je doive passer le week-end à l'extérieur mais incognito.
Je pourrais peut-être en profiter pour renouer avec mes pairs et jouer quelques parties de VTES, même si cela fait plus d'un an que j'ai joué et je serai probablement un peu rouillé (non pas que j'étais un pro). Tout cela est causé encore une fois par mes "amis" de Bytown. Qui sait, si la température devient plus clémente, je pourrais décider de prendre mon vélo et visiter la Cité?
J'ai récemment terminé la lecture de Starbucked, trouvé par hasard à ma bibliothèque. Je dois commencer en disant que je n'ai jamais été un fan de café (je préfère ma caféine bien froide), jusqu'à temps que je découvre les espresso dans un café de la Petite Italie.
Depuis, je dois admettre que je suis accro et, il n'est pas rare que je vais passer chez Starbucks une ou deux fois par semaine (si ce n'est pas tous les jours de semaine dans mes périodes NaNoWriMo) pour recharger mes batteries.
C'est pour cela que j'étais intéressé à lire les origines de cette compagnie. Je dois admettre que j'avais déjà entendu plusieurs des accusations sur le fait que Starbucks était ce géant qui, telle une tache d'huile, étendait son contrôle sur une région gobant tout sur son passage.
L'auteur, Taylor Clark, réussit à faire la part des choses sur plusieurs de ces points, par exemple, on indiquant que malgré ce que l'on pourrait croire (et malgré ce que Starbucks voudrait qu'il arrive), la présence du géant vert cafféiné est un plus pour les petits cafés indépendants, car les gens seront plus portés à les visiter une fois qu'ils découvrent ce qu'un café de qualité (quoique de plus en plus discutable, chez SB de nos jours) peut goûter.
J'ai été surpris d'apprendre que c'est à Vancouver que la compagnie a décidé pour la première fois d'essayer d'ouvrir 2 boutiques en face l'une de l'autre. J'ai eu la chance de les visiter lors de mon voyage là-bas et je dois admettre que j'avais été sidéré de voir cela. J'ai appris aussi que Séoul possédait un des plus gros magasins (La palme revient à Dubai).
La sortie de ce livre semple opportun car on sent un essoufflement, comme si la compagnie avait atteint ou même dépassé son point de saturation. Ce qui fait en sorte que la chaîne s'éloigne de plus du concept de café et semble aligner son mode de fonctionnement sur les chaînes de restauration rapide avec les conséquences que cela implique.
Le principal point que je retient et que je partage, est que bien que Starbucks n'est pas directement responsable de l'homogénaisation que sa présence peut causer, elle est quand même coupable d'aseptiser son voisinage par le fait qu'il cherche à offrir la même expérience, que cela soit à Seattle, dans la Cité ou en Chine.
NDLR, Un jour, votre humble serviteur a créé une méthode (très) "librement" inspirée du concept du cadavre exquis pour compiler des idées pour ces différents projets. Voici son histoire... <boing-boing>
Hmm, encore une session de divination effectuée avec des effectifs réduits. Cela me rappelle mes premières tentatives il y a si longtemps où je travaillais qu'avec un dé, un calendrier, et les ressources limitées que représentaient la librairie de mon école primaire. C'est à croire qu'il y a eu une conspiration par l'Illuminati afin de bloquer le réseau au bureau à la veille de mes sessions.
Encore une fois, rien de bien majeur de retiré, quoique j'ai décidé de changer certaines informations inspirées par l'actualité financière (avec l'aide bien sûr de la chaîne BigMediaCo Business Channel)
Particulièrement car j'ai vu une histoire sur une possible fusion entre les compagnies InterBev et Anheuser-Busch (alors que le but premier de mon intérêt était de suivre les déboires de la EvilMediaCo et sa vente qui a été bloquée). Cela m'a fait penser à Molson-Coors et j'ai eu un flash.
Coors est établi au Colorado et j'ai déjà statué que les Rocheuses étaient devenues le principal repaire de toutes les créatures-Garou. Le concept que la bière phare de cette compagnie est commercialisé comme "The Silver Bullet" fait en sorte qu'elle pourrait être commercialisée comme étant "La première bière à prévenir la lycanthropie". Dans un monde où la magie et la technologie co-existe depuis plus de 70 ans, il serait légitime de penser que le marketing pourrait être perverti à cette fin.
J'ai décidé aussi de ne pas utiliser certaines de mes notes concernant la ville de Bytown, maintenant que j'ai commencé à utiliser des sources plus hétéroclites que les quelques magazines de la gare comme inspiration.
Je pense aussi commencer à peaufiner des détails pour la Nouvelle-Orléans, que j'envisionne comme être une ville-fantôme dû à Katrina et quelques autres catastrophes naturelles (et d'autres un peu moins).
Vous savez l'expression "L'ennemi de mon ennemi est mon ami", et bien j'ai trouvé une situation où cela ne s'applique pas.
Je suis toujours poursuivi par cette horde de démons, prenant mes jambes à mon cou, je tourne le coin et que vois-je, une autre horde, celle-ci entourée d'un nuage d'insectes si épais que pendant un instant je pense que c'est une entité en soi.
Pendant un moment, le temps s'arrête et alors que je reprends mon souffle je sens les deux groupes se regarder, L'espace d'un instant, on dirait que leur haine mutuelle va faire en sorte qu'ils vont se sauter à la gorge.
La tension est telle, que je me sens comme au prélude d'un orage. C'est alors que les deux clans ennemis se retournent dans ma direction, chacun déployant un rictus...
La chasse recommence et je prends mes jambes à mon cou...
Voilà près de 3 jours que j'ai roulé ces dés qui sont la cause de tous ces tourments.
Ce qui, au départ, devait être un présage de chance s'est rapidement retourné pour devenir un gage de malheur et un poids sur mes épaules.
Car, à chaque résultat qui m'est favorable, je dois subir les assauts de cette horde au nombre toujours croissant de ces petites bestioles à la peau rose.
Il est clair que c'est encore une de ces machinations de mon ennemi juré, celui dont l'ultime acte de lâcheté a laissé une cicatrice sur notre amitié.
Je semble partie sur une lancée de commentaires sur l'actualité (vive le hasard). Sérieusement, en regardant ce qui se passe présentement en Asie. Avec le passage du cyclone Nargis au Myanmar et maintenat ce séisme dans la province du Sichuan en Chine, il semble qu'un malheur n'attend pas l'autre pour cette région.
La situation en Birmanie est particulièrement préoccupante si on considère que la junte semble imposer des restrictions à l'acheminement de l'aide et, personnellement, je serai moins enclin à envoyer quelque chose là-bas, car je présume que les militaires vont piger dans la caisse.
Mais si on inclus le comportement crasse de ce "gouvernement" exhortant la populace à aller voter dans un référendum pour leur conférer plus de pouvoirs, alors là, c'est le délire. Et si en plus, la Chine (qui est un des principaux partenaires de ce régime et qui, logiquement, devrait être un des principaux contributeurs à un effort de reconstruction, voit son attention concentrée (de manière bien légitime) sur elle-même, il y a des bonne chances que le Myanmar devienne du jour au lendemain une version moderne du Bangladesh.
Ouais, c'est raisonnable la même chose, plus le fait que nous allons éventuellement déménager (avec les problèmes que cela implique)... read more
on G.I.G.O.